Travailler joli pour le nouveau clair de lune

Travailler joli pour le nouveau clair de lune

Un film sur l'économie solidaire et la durabilité en Amérique du Sud

synopsis

 

un des acteurs du film, le musicien Geraldo Espindola [1]

 

Synopsis 

 

Légende brésilienne vivante de la musique poétique et populaire du Pantanal, un musicien dont l’inspiration se nourrit des milieux naturels, de la sensibilité féminine et des espoirs de ceux qui se battent pour vivre ou survivre, cherche à terminer une chanson qu'il présenterait à l'occasion d'un concert pour l'Environnement dans la capitale brésilienne du Pantanal, Corumba, frontalière de la Bolivie.
Si les premiers mots de sa chanson s'inspirent de ses voyages dans le monde, et notamment en France, ils prennent forme dans les arrière-pays de la région la plus riche, la plus peuplée d’Amérique du Sud et concentrant la plus grande partie des populations noires mais présentant de lourdes séquelles de l’extermination des populations indigènes: le Brésil. C'est ici que l'histoire de notre film commence en nous faisant découvrir les luttes, les espoirs et les difficultés de familles, d'associations, de coopératives et de communautés qui incarnent une autre économie fondée sur la solidarité.
Pour trouver les derniers mots de cette chanson, le musicien nous entraine jusque dans le pays le plus pauvre, le moins peuplés d’Amérique du Sud et réunissant le plus fort pourcentage d’indigènes du continent: la Bolivie. Là, il nous fait découvrir d'autres acteurs de l'économie solidaire et fait une rencontre inopinée avec un économiste brésilien connaissant de nombreuses expériences créatives de communautés brésiliennes. C'est lors de ce voyage, que le musicien redécouvre l'incarnation andine de l’union entre la Terre et la femme, entre la Terre et le Monde, la"Pachamama", qui remonte aux cultures indigènes. En entrevoyant la femme comme la main de la terre et la main du temps, il acquiert une conviction: le concept de durabilité est féminin et l'économie solidaire  n'est pas l'économie des pauvres mais une autre économie, une autre culture, un autre imaginaire. Cet imaginaire, faisant écho au sien, libèrera l'inspiration du poète et donnera un nom à sa chanson : travailler joli pour le nouveau clair de lune.

[1] Pour le découvrir : Cliquer ICI